Pink diamond sold for record price.

Un diamant rose adjugé 44,3 millions d’euros, prix record au carat

Les enchères avaient lieu chez Christies, à Genève. Ce diamant rose provenant de la famille Oppenheimer, qui a dirigé pendant des décennies la société minière De Beers, s’est vu décerner par l’Institut américain de gemmologie le plus haut grade d’intensité de couleur.

Un spectaculaire diamant rose de 18,96 carats a été adjugé, le 23 novembre 2018, plus de 50 millions de francs suisses. 
Un spectaculaire diamant rose de 18,96 carats a été adjugé, le 23 novembre 2018, plus de 50 millions de francs suisses.  (Fabrice COFFRINI / AFP)

Ce diamant de taille émeraude, découvert il y a environ un siècle en Afrique du Sud, a été acquis par le joaillier américain Harry Winston, propriété du groupe horloger suisse Swatch, a précisé le commissaire-priseur, Rahul Kadakia, à l’issue de 10 minutes d’enchères disputées à quatre.

“Le Léonard de Vinci des diamants”

Le “Pink Legacy”, qui était estimé entre 30 et 50 millions de dollars, a été immédiatement rebaptisé par son acquéreur le “Winston Pink Legacy”. “2,6 millions de dollars par carat, c’est un record mondial par carat pour un diamant rose”, a souligné François Curiel, à la tête de Christie’s en Europe. “Cette pierre est pour moi le Léonard de Vinci des diamants.”

Ce diamant rose provenant de la famille Oppenheimer, qui a dirigé pendant des décennies la société minière De Beers, s’est vu décerner par l’Institut américain de gemmologie le plus haut grade d’intensité de couleur.

Or la plupart des diamants roses pèsent moins d’un carat et ceux de la variété “fancy vivid” de plus de dix carats sont quasi inconnus des salles de ventes. La pierre est en outre de type IIa, ce qui représente moins de 2% de tous les diamants. Les diamants de ce type font partie des plus purs chimiquement, avec souvent “une exceptionnelle transparence et brillance”, selon la maison d’enchères britannique. Le diamant a été taillé probablement dans les années 1920, selon Jean-Marc Lunel, spécialiste international pour la joaillerie chez Christie’s.

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WW1 Six facts

VIDEO. Centenaire du 11-Novembre : les conséquences de la guerre en six chiffres chocs

Morts, orphelins, zones dévastées… Franceinfo revient sur l’état de la France et de l’Europe après quatre années de guerre sans précédent.

Pour bien saisir l\'ampleur du massacre qu\'a représenté la Première Guerre mondiale et alors que la France commémore le centenaire de l\'armistice, dimanche 11 novembre 2018,  franceinfo revient en six chiffres sur les conséquences de cette Grande Guerre. 
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Simon GourmelletFrance Télévisions

A la onzième heure du onzième jour du onzième mois, le 11 novembre 1918 à 11 heures, des milliers de clairons sonnent le cessez-le-feu de la Première Guerre mondiale. La fin d’un conflit sans précédent, qui a totalement dévasté une partie de l’Europe. Pour bien saisir l’ampleur de ce massacre, au moment où la France célèbre le centenaire de l’armistice, dimanche 11 novembre 2018, franceinfo revient en six chiffres sur les conséquences de cette Grande Guerre.

18,6 millions

C’est le nombre de morts provoqués par quatre ans de combats. Près de 9,7 millions sont des militaires et 8,9 millions sont des civils. Dans le détail, 1 400 000 soldats français ont été tués, soit 27% des 18-27 ans, le deuxième taux le plus élevé après la Serbie. Parmi ces morts, on dénombre, selon les sources, entre 70 000 et 98 000 soldats coloniaux, représentant entre 5 et 7% du total des pertes militaires françaises. Les pertes allemandes s’élèvent elles à 2 036 897 militaires.

Les pertes civiles sont les plus élevées dans l’Empire ottoman, avec 4 200 000 non-combattants tués, en raison notamment de terribles famines, conséquences du blocus mis en place par les Alliés.

300 000

C’est le nombre de “Gueules cassées” qui survivent aux combats avec le visage mutilé par des éclats d’obus ou des balles. Ces soldats défigurés sont 15 000 en France. Afin de réparer les dégâts physiques et psychosociaux de la guerre, des centres sont ouverts pour proposer des méthodes de camouflage ou de réparation des visages abîmés.

Un quart

Il s’agit de la part des jeunes Français âgés de 20 ans en 1914 et morts ou portés disparus en 1918, selon des chiffres de l’Ined. Si l’on y ajoute les morts liées aux maladies infantiles d’avant-guerre, cette classe d’âge a perdu 52% de ses effectifs en 1918.

3,3 millions

C’est, en hectares, la surface de terres déclarées impropres après la guerre. Ces territoires dévastés sont divisés en trois zones, que l’on retrouve sur le site du centenaire de la Première Guerre mondiale. En rouge, les lignes de front où tout est complètement dévasté. En jaune, les zones de combats moins intenses ou l’arrière proche des lignes. Et enfin, en vert, les zones de passage, de garnison ou de dépôts de munitions.

986 000

C’est le nombre d’orphelins français à la fin du conflit. Une situation qui a obligé les autorités françaises à créer le statut de “Pupille de la nation”, avec la loi du 27 juillet 1917. Par son article 1, “La France adopte les orphelins dont le père, la mère ou le soutien de famille a péri, au cours de la guerre de 1914, victime militaire ou civile de l’ennemi”. De la loi de 1917 découle la création d’un Office national des pupilles de la nation, dont la mission est de contribuer à l’éducation et à la formation de ces enfants. On compte également près de 600 000 veuves au lendemain de la guerre.

Un milliard

C’est le nombre approximatif d’obus tirés par les belligérants. Selon les estimations, près d’un quart de ces munitions n’ont pas explosé. Aujourd’hui encore, près de 300 tonnes d’obus sont collectées chaque année par 100 démineurs à temps complet, rapporte La Croix.

1914-1918 : qu’est devenu le wagon de l’armistice ?

Symbole de l’armistice en 1918, le wagon de l’armistice tombe entre les mains d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale.

FRANCE 2

France 2France Télévisions

Mis à jour le 08/11/2018 | 17:14
publié le 08/11/2018 | 17:04

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

En novembre 1918, l’armistice entre la France et l’Allemagne a été signé dans la clairière de Rethondes (Oise). Aujourd’hui, un musée entretient la mémoire de cet événement historique. Deux trains, l’un avec des Français, l’autre avec des Allemands, se sont réunis dans le secret de la forêt de Compiègne, loin de tout. Les vainqueurs français se trouvent près du général Foch, chef de la délégation alliée. Mais la vraie vedette, c’est le wagon de l’armistice. Il n’y aura pas de négociation, trois jours durant, les Français restent implacables. “Il fallait ici à tout prix casser l’appareil militaire allemand”, explique Franck Viltard, historien.

Incendié par les SS

Le 11 novembre 1918, le clairon sonne la fin de la guerre. Le wagon est transporté aux Invalides, à Paris, et glorifié. En 1940, Hitler n’a qu’une seule idée en tête : laver ce qu’il nomme l’affront de Rethondes. Il choisit le wagon pour consacrer la défaite de la France et prend la place du maréchal Foch pour dicter ses conditions draconiennes à la France occupée. Volé par les nazis, le wagon est amené à Berlin (Allemagne) et est présenté comme un trophée au début de la guerre. Il finira sous un hangar, incendié par les SS en avril 1945, un des derniers ordres donnés par Adolf Hitler, avant la chute du IIIe Reich.

 

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French road protests due price of fuel.

CARTE. Mobilisation contre la hausse des carburants : découvrez les futurs points de blocage annoncés par les “gilets jaunes” le 17 novembre.

Map: Find the road blocks announced by the “yellow hi-vis jackets” from 17 November. The protests are against the increases in fuel prices.

En signe de protestation contre la hausse du carburant, une mobilisation de grande ampleur est prévue le 17 novembre en France et en Belgique.

Protests and major  mobilisations expected on 17 November in France and Belgium. (With random protests from today). Due to the increase in fuel prices. 


Une carte produite par le site participatif \"blocage17novembre.com\" rassemble les points de blocage, lors de la mobilisation du 17 novembre 2018, annoncés par le mouvement contre la hausse du carburant.
Une carte produite par le site participatif “blocage17novembre.com” rassemble les points de blocage, lors de la mobilisation du 17 novembre 2018, annoncés par le mouvement contre la hausse du carburant. (BLOCAGE17NOVEMBRE.COM). “blocage17novembre.com” Research the site for locations of protests due price of fuel.

Une France toute jaune. Samedi 17 novembre, ceux qui se sont baptisés “les gilets jaunes”, appellent au blocage des routes et des autoroutes en France et en Belgique en réponse à la hausse des taxes appliquées sur certains carburants. Une carte participative produite par le site “blocage17novembre.com“, animé par“une petite équipe de bénévoles” du mouvement, rassemble les futurs points de blocage annoncés par les automobilistes en colère.

La grogne s’est d’ailleurs amplifiée, lundi 5 novembre, avec plusieurs opérations escargots menées sur les principaux axes routiers de la Marne, la Haute-Marne, les Ardennes et l’Aube. De son côté, le gouvernement n’écarte plus désormais des mesures pour atténuer notamment la hausse des taxes sur laquelle se concentre la colère des Français. “J’assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l’essence et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail”, a affirmé Emmanuel Macron lundi dans un entretien aux journaux du groupe Ebra.

Mais il a donc aussi ouvert la voie à un accompagnement de l’État. “La région Hauts-de-France a proposé une aide au transport pour ceux qui ont plus de 30 km par jour de déplacement. J’ai demandé au gouvernement de voir comment nous pouvons accompagner cela”, a-t-il indiqué, évoquant un défiscalisation possible de cette aide.

the site 

Une France toute jaune. Samedi 17 novembre, ceux qui se sont baptisés “les gilets jaunes”, appellent au blocage des routes et des autoroutes en France et en Belgique en réponse à la hausse des taxes appliquées sur certains carburants. Une carte participative produite par le site “blocage17novembre.com“, animé par“une petite équipe de bénévoles” du mouvement, rassemble les futurs points de blocage annoncés par les automobilistes en colère.

La grogne s’est d’ailleurs amplifiée, lundi 5 novembre, avec plusieurs opérations escargots menées sur les principaux axes routiers de la Marne, la Haute-Marne, les Ardennes et l’Aube. De son côté, le gouvernement n’écarte plus désormais des mesures pour atténuer notamment la hausse des taxes sur laquelle se concentre la colère des Français. “J’assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l’essence et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail”, a affirmé Emmanuel Macron lundi dans un entretien aux journaux du groupe Ebra.

Mais il a donc aussi ouvert la voie à un accompagnement de l’État. “La région Hauts-de-France a proposé une aide au transport pour ceux qui ont plus de 30 km par jour de déplacement. J’ai demandé au gouvernement de voir comment nous pouvons accompagner cela”, a-t-il indiqué, évoquant un défiscalisation possible de cette aide.

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Le Freche Irish times article Sat 02 Nov 2018

Welcome to my place . . . Le Frêche, Gascony, France

Lunch is a big event five days a week and for €10-€12 everybody gets well fed in any restaurant

Bill Nelson on a terrace of the Mont de Marsan plage, a man-made lake 26km from Le Frêche.

Bill Nelson on a terrace of the Mont de Marsan plage, a man-made lake 26km from Le Frêche.

Bill Nelson was born in Dublin in 1953. He worked as a physics lab technician, then studied aviation and worked in Dublin as an aeronautics engineer. In 2000 he moved to France to work on Airbus, then worked with Air France. He spends his time between Le Frêche in southwest France, and Dublin.

Where’s the first place you always bring people to when they visit?
Without doubt, the most pleasant aspect of Le Frêche and its environs are the many walks through the vineyards of the area. It is in the heart of the Armagnac region and the village of Le Frêche is surrounded by lush vines. It’s rare that you get the opportunity to enjoy a very pleasant walk while at the same time being so close to active yet seemingly sleepy vines. Even in the depths of winter, the naked, gnarled and ancient vines tell a story that is as old and interesting as southwest France itself.
The place is a perfect antidote for otherwise hectic and busy working lives. Sleep just falls “like a blessed thing” once we arrive and fall back into step with village life. As I have now retired from my job in Paris, these days we often commute from Ireland to spend longer periods there . . . just because we can.

The top three things to do that don’t cost money are…
First, would be the flamenco festival in Mont de Marsan. Each July, this festival of music and dance takes over the streets and squares of this medium-sized market town. You can simply wander from open-air dances to concerts and marvel at the wonderful guitar musicians who seem to have inherited genetically similar talent to Andréas Segovia. No surprise really as the Spanish frontier is only an hour’s drive or so on the other side of the majestic Pyrénées.

Next not to be missed is the Transhumance. A festival that lasts several weeks each September and involves taking some 300 sheep and goats from their summer pasture in the Pyrénées and herding them back to their winter housing at sea level. The herd, their shepherds, sheep dogs and donkeys meander at a leisurely pace stopping at many villages en route. It is quite a spectacle.

Le Frêche is always a stop-off for the troupe as it has ample commonage for rest and grazing. The Foyer Rurale, or country committee, organise a barbecue in the village every year to coincide with the Transhumance. The shepherds sell sheep and goats cheese along the way as they have a ready supply of raw material.

The high peaks of the Pyrénées is a handy drive from Le Frêche, so skiing is possible. But we prefer the summer activities, such as the Tour de France, which always takes in many savage climbs in the Pyrénées. Our favourite is the Tourmalet, over 2,000 metres above sea level, and no matter if the stage starts in Pau or Lourdes, there’s only one road over the top so our pitch is in a tiny village called St Marie de Campan several kilometres from the summit. (One bar, one cafe, one church and a cemetery behind it that is so steep the inhabitants must be buried almost standing up.)

By St Marie de Campan, the peloton is well stretched out and we get to see the individual riders very close as they battle against the “hors catagorie” climb. We even got a thumbs up from Nicholas Roche once when he spotted us waving our tricolour.

Where do you recommend for a great meal that gives a flavour of Le Frêche?
The Landes is famous for the production of duck and foie gras. To taste it at its best, it is essential to have it cooked in a Landes restaurant. In a village 6km from us, called Saint Justin, there’s a brilliant restaurant, Le Cadet de Gascoigne, and the ambience, staff, food and wine are all great. However, lunch is a big event five days a week for working people in southwest France, and for €10-€12 everybody gets well fed in any restaurant. And vin is compris!

Where is the best place to get a sense of Le Frêche’s place in history
That’s an easy one. In the village all that remains of the church is the bell tower. The bell rings from 7am to 10pm every day, with the angelus bell peeling three times a day. A church that stood in its place saw the marriage of King Francois 1st (Of Valois, 1515 – 1547) to Éléonore de Hapsbourg. During his reign, French became the official language in place of Latin, and there was an extraordinary explosion of Renaissance art. Poignantly, in the porch of the church tower stands a marble plaque with 29 names engraved on it. All of whom, young men, departed from the village train station with the sound of the bells ringing in their ears, over 100 years ago, on the 1,000km journey north, never to hear them again.

What should visitors save room for in their suit case after a visit to Le Frêche?
Into the case must go a well-wrapped bottle of Armagnac. There are several local distilleries that make top class Armagnac and offer free guided tours of their vineyards with tastings. Armagnac is big business around this area and exports go worldwide. The vignerons are delighted to send their visitors away happy in the knowledge they are taking with them a bit of local history and culture of Le Frêche.

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Route de Rhum starts from St Malo: 123 boats participate.

Route du Rhum : les 123 navires se sont élancés depuis Saint-Malo, direction Pointe-à Pitre. France to Guadeloupe; Race across the Atlantic ocean.

La course transatlantique en solitaire est partie dimanche de Saint-Malo, pour rejoindre Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe.

franceinfoCamille AdaoustClément ParrotFrance Télévisions
Ce qu’il faut savoir. What you need to know.
Spectacle garanti dimanche 4 novembre, au large de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Une flotte de 123 bateaux a pris dès 14 heures la direction de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, à l’occasion de la plus mythique transat en solitaire, la Route du Rhum, qui fête pour l’occasion son quarantième anniversaire.A guaranteed spectacular launch today 4th November, off the coast of Saint Malo (Ille-et-Vilaine /Department 35). A fleet of 123 boats leave at 14h00 for Pointe-à-Pitre, in Guadeloupe (Central America), on the occasion of this most mystical of solo crossings, la Route du Rhum, which celebrates it’s 40th anniversary. (Event takes place every four years) La flotte. Elle est répartie en six catégories : d’un côté les bateaux les plus renommés, les multicoques, avec les Ultime, les Multi50 et les Rhum Multi  ; de l’autre, les monocoques, avec les Imoca, les Class40 et les Rhum Mono.Fleet: The fleet is divided into six categories: with the most popular being multicoques, including the Ultime, Multi 50, and the Rhum Multi: the others, monocoques including Imoca, Class40 and Rhum Mono.

Les skippers. Ils sont 123 : 117 hommes et 6 femmes, ils vont devoir parcourir 3 542 milles (environ 6 560 kilomètres) et tenter de battre Loïck Peyron. Le skipper avait remporté la course en 2014, en un temps record de 7 jours, 15 heures, 8 minutes et 32 secondes.

The skippers. There are 123: 117 men and 6 women, they have to sail 3,542 nautical miles (6,560 kms) in an attempt to beat Loïck Peyron. He won the race and completed the 2014 course in 7 days, 15 hours, 8 minutes and 32 seconds. 

Les géants de la mer. Pour la première fois, la victoire se jouera entre bateaux dits “volants”, ces bateaux géants capables de filer à vive allure au-dessus de l’eau. Cette flotte de la catégorie Ultime réunit des multicoques géants de 32  m de long pour 23  m de large. L’exercice est difficile, mais les skippers s’y sont préparés. Pour cette onzième édition, cinq poids lourds sont engagés :Thomas Coville (Sodebo), François Gabart (Macif), Sébastien Josse (Edmond de Rothschild), Francis Joyon (Idec Sport) et Armel Le Cléac’h (Banque Populaire).

The giants of the sea. Not For the first time, victory will be played out between the boats known as “fliers” who seem to have the ability to skim above the water. This fleet in the Ultimate category join the multicoque (hull) giants of 32 metres long by 32 metres wide. The exercise is difficult but the skippers are prepared. For this eleventh edition, five heavyweights are involved:  Thomas Coville (Sodebo), François Gabart (Macif), Sébastien Josse (Edmond de Rothschild), Francis Joyon (Idec Sport) and Armel Le Cléac’h (Banque Populaire).   

Route du Rhum : Francis Joyon établit un nouveau record. New record established by the winner Francis Joyon

Francis Joyon est le vainqueur inattendu de cette Route du Rhum. Jamais une victoire ne s’était jouée dans un finish aussi serré depuis la première édition.

Never, since this event started, has a victory been so tight at the finish.

Le trimaran de François Gabard (Macif), le 4 novembre 2018. 

Une arrivée au sprint entre Francis Joyon et François Gabart. Sept minutes d’écart seulement après 6 500 kilomètres de mer et une semaine de course. Francis Joyon réussit enfin à remporter la Route du Rhum après sept participations. À 62 ans, il savoure sa victoire et le nouveau record de la traversée. En tête depuis le début de la course, François Gabart voit la victoire lui échapper sur le fil. Il a été doublé seulement deux heures avant l’arrivée.

7 jours, 14 heures et 21 minutes

Fair-play, le trentenaire a tenu à saluer son aîné. Un suspens inattendu. À l’approche des côtes de Guadeloupe, François Gabart est encore leader, mais il est ralenti par son matériel défectueux. La décision se fait dans le contournement de la Guadeloupe, la course prend un air de régate. Francis Joyon établit en 7 jours, 14 heures, 21 minutes et 47 secondes, le nouveau record de l’épreuve.

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New Caledonia votes on Independence referendum.

Les habitants de Nouvelle-Calédonie ont dit “non” à l’indépendance : 5 choses à retenir sur le référendum de dimanche

Le “non” est arrivé en tête de la consultation avec 56,4% des voix contre 43,60% pour le “oui”. La participation a été massive, puisqu’elle a atteint 80% des électeurs inscrits.

Des indépendantistes calédoniens à Nouméa, le 30 octobre 2018.
Des indépendantistes calédoniens à Nouméa, le 30 octobre 2018. (THEO ROUBY / AFP)

“Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?” Vingt ans après la signature de l’accord de Nouméa, la Nouvelle-Calédonie s’est prononcée, dimanche 4 novembre, par référendum sur son autodétermination, étape majeure du processus de décolonisation de cette collectivité territoriale du Pacifique Sud contrôlée par la France depuis 1853. Selon les résultats officiels, le “non” à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie l’a emporté avec 56,4% des voix exprimées.

>> Référendum en Nouvelle-Calédonie : découvrez les résultats commune par commune dans notre carte

1Une nette victoire du “non”

Selon des résultats définitifs, le “non” à l’indépendance l’emporte avec 56,4% des voix contre 43,6% pour le “oui”, a indiqué le Haut-Commissariat.

Dans le détail, la province Nord de la Grande Terre (40 000 électeurs inscrits) a largement voté “oui” à l’indépendance avec 76,98% des voix contre 23,03% des voix pour le “non”, selon les chiffres du Haut-Commissariat. La province des îles (22 200 électeurs inscrits) a elle aussi voté “oui” à l’indépendance, avec 82,18% des voix.

En revanche, 73,7% des électeurs ont voté pour le “non” à l’indépendance dans la province Sud (112 000 électeurs inscrits). Cette province (où se situe Nouméa) est deux fois plus peuplée que la province Nord et la province des îles réunies. Ce qui explique que le “non” l’emporte largement au final sur tout l’archipel.

2Une très forte mobilisation

Avec un taux de 80,63%, la participation pour ce scrutin est largement supérieure à celle enregistrée pour les élections provinciales en 2014 (58,19%). “C’est une participation qui montre que la démocratie fonctionne bien, commente le constitutionnaliste Jean-Philippe Derosier, depuis Nouméa, à franceinfo. “Il faut remonter aux premières années de la Ve République pour trouver un chiffre comparable, la consultation pour la Constitution de 1958 et le référendum sur la régionalisation en 1969 qui a conduit à la démission de De Gaulle.”

3Des heurts près de bureaux de vote à Nouméa

Plusieurs voitures ont été brûlées en Nouvelle-Calédonie dimanche soir, en marge de la clôture du référendum sur l’indépendance, rapporte le Haut-commissariat. Les sept voitures ont été incendiées dans le quartier populaire de Montravel, au nord de Nouméa.

Le quotidien Les Nouvelles calédoniennes évoque également une voiture brûlée dans le quartier de Rivière-Salée, dans les quartiers nord de Nouméa. Le Haut-Commissariat a fait état également de “deux faits de caillassage”, sans préciser le lieu, mais “rien de significatif”.

4Un résultat un peu plus serré que ce qu’annonçaient les sondages

La victoire du “non” à l’indépendance n’est pas une surprise, même si le résultat est plus serré que ce que prévoyaient les sondages. Un sondage publié début octobre par Nouvelle-Calédonie la 1ère donnait le “non” largement vainqueur avec 66% des voix. “Le résultat du vote est conforme aux équilibres politiques que l’on connaît sur l’île depuis trente ans, explique Jean-Philippe Derosier, constitutionnaliste à franceinfo. A chaque élection, en particulier aux élections provinciales, on a un équilibre de 60% contre 40% entre les loyalistes et indépendantistes.”

Globalement, la majorité des électeurs indépendantistes sont les Kanaks, le peuple autochtone de l’archipel. Or, s’ils représentent la plus grande communauté du territoire (39% des habitants), ils ne sont pas assez nombreux pour faire basculer le scrutin. “Il y a de nombreuses autres communautés, européennes, asiatiques, métisses qui ont voté lors de cette consultation, rappelle Jean-Philippe Derosier.

La répartition géographique du vote montre que les résultats sont conformes à l’organisation du territoire. “La province Sud avec Nouméa est traditionnellement contre l’indépendance et c’est aussi la province la plus habitée avec le plus d’habitants non-Kanaks, reprend le spécialiste. La province Nord et les îles Loyauté ont majoritairement voté pour l’indépendance, mais ce sont des territoires moins peuplés, avec la plus grande population kanake.”

Capture écran de la carte sur le référendum en Nouvelle-Calédonie.
Capture écran de la carte sur le référendum en Nouvelle-Calédonie. (FRANCEINFO)

5Un “non” pas forcément définitif

Malgré ce résultat, la question de l’indépendance n’est pas close. Comme le prévoit l’accord de Nouméa signé en 1988, deux autres consultations sur l’indépendance sont possibles dans les quatre prochaines années. Des élections provinciales sont maintenues pour mai 2019. Si un tiers des membres du nouveau congrès (assemblée calédonienne) élu demandent un deuxième référendum, cette consultation devra être organisée dans les dix-huit mois suivants, reprend le HuffPost.

“Au plan politique, il n’y a pas d’autre chemin que celui du dialogue. Le gouvernement proposera aux forces politiques de Nouvelle-Calédonie de se réunir dans les prochaines semaines”, a précisé Emmanuel Macron, lors d’une allocution pesée où il a insisté sur le destin commun des Calédoniens et la paix civile. Le Premier ministre est d’ailleurs attendu, lundi, à Nouméa pour poursuivre les discussions avec les acteurs politiques locaux.

“Le ‘oui’ est un acquis sur lequel nous allons continuer à bâtir”, a déclaré pour sa part Gérard Reignier, directeur de campagne du parti kanak FLNKS. Pour Aloisio Sako, président du Rassemblement démocratique océanien (RDO), les résultats montrent que les indépendantistes “se sont réveillés et qu’on est à deux doigts de la victoire”. “Il nous reste deux référendums”, a-t-il réagi. “Le peuple calédonien a enfin compris que l’indépendance n’est pas un épouvantail, l’indépendance est viable.”

L’article à lire pour comprendre le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie

Dimanche 4 novembre, cet archipel du Pacifique Sud, colonisé au XIXe siècle et toujours marqué par de fortes inégalités, a la possibilité de quitter le giron français.

On Sunday 4 November the south Pacific archipelago, colonised in the 19th century and still suffering extreme inequalities, has the chance to split from France.

Des militants de l\'Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités défilent dans les rues de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) à l\'occasion de la Fête du travail, le 1er mai 2018.
Des militants de l’Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités défilent dans les rues de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) à l’occasion de la Fête du travail, le 1er mai 2018. (THEO ROUBY / HANS LUCAS / AFP)

La République française va-t-elle perdre près de 270 000 habitants ? Dimanche 4 novembre, un référendum organisé en Nouvelle-Calédonie va déterminer le futur de cette entité d’outre-mer, dont une partie des habitants réclament l’indépendance. Un éventuel départ constituerait une première pour la France depuis les deux derniers grands référendums de décolonisation aux Comores, en 1974, et à Djibouti, en 1977, et l’indépendance du Vanuatu en 1980. Pour avoir les idées au clair sur ce scrutin, suivez le guide.

C’est où déjà la Nouvelle-Calédonie ?

Le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie, Nouméa, se situe à près de 17 000 km de Paris, dans le Pacifique Sud. Doté d’un des plus grands ensembles de lagons du monde, cet archipel baigne à l’est de l’Australie, au nord de la Nouvelle-Zélande et à l’ouest du Vanuatu et des îles Fidji.

La Nouvelle-Calédonie est divisée en trois provinces : la province Nord et la province Sud, sur l’île principale, et les îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa et Tiga), à l’est de la “Grande Terre”. Seule grande ville du territoire, Nouméa concentre dans son agglomération les deux-tiers des 270 000 habitants de Nouvelle-Calédonie.

Ça fait longtemps que c’est français ?

La France de Napoléon III a pris possession de l’archipel en 1853. Elle y a vite installé un bagne, réparti sur plusieurs sites, qui a accueilli jusqu’en 1924 des condamnés politiques et de droit commun. Ces derniers, les plus nombreux des bagnards, sont mis à contribution pour construire des routes et des bâtiments. L’administration coloniale déplace également des autochtones kanaks dans des réserves réparties sur l’ensemble du territoire – les zones confisquées finissent entre les mains de colons ou de bagnards libérés.

Après l’échec de révoltes kanakes, notamment en 1878 et 1917, un mouvement de revendication séparatiste s’organise à l’orée des années 1970. Devenus minoritaires démographiquement, les Kanaks sont portés par les idéaux de Mai-68 et la remise en cause de l’ordre établi. Les tensions communautaires s’accentuent et explosent finalement dans les années 1980, où une quasi guerre civile fait quelque 70 morts.

J’ai entendu parler du drame d’Ouvéa…

En mai 1988, 23 gendarmes sont pris en otage par des indépendantistes et l’assaut de la grotte d’Ouvéa pour les libérer fait 21 morts. Cet épisode fait l’effet d’un électrochoc dans l’archipel et ouvre la voie à un travail de réconciliation. Dès juin 1988, les indépendantistes et les loyalistes signent, à Paris, les accords de Matignon, qui prévoient notamment l’organisation d’un référendum d’autodétermination dix ans plus tard.

>> GRAND FORMAT. “Ça tirait dans tous les sens” : il y a 30 ans, l’armée donnait l’assaut pour libérer les otages de la grotte d’Ouvéa

En 1998, l’échéance est remise à plus tard. Avec l’entremise de l’Etat, les deux camps s’entendent sur un nouveau processus de décolonisation par étapes sur vingt ans, formalisé par l’accord de Nouméa. Ce texte fondateur, approuvé par 72% des Calédoniens lors d’un référendum, institue une citoyenneté calédonienne et permet des transferts progressifs des compétences non régaliennes. Surtout, il prévoit l’organisation d’une consultation populaire d’autodétermination entre 2014 et 2018.

Le Premier ministre, Lionel Jospin (c), observe une poignée de mains entre l\'indépendantiste Roch Wamytan (g) et le non-indépendantiste Jacques Lafleur (d), le 5 juin 1998, après la signature d\'un accord à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).
Le Premier ministre, Lionel Jospin (c), observe une poignée de mains entre l’indépendantiste Roch Wamytan (g) et le non-indépendantiste Jacques Lafleur (d), le 5 juin 1998, après la signature d’un accord à Nouméa (Nouvelle-Calédonie). (MEIGNEUX/SIPA)

Ce référendum va donc voir le jour, enfin !

Trente ans après les accords de Matignon, nous y voilà. Les Calédoniens sont appelés à répondre à la question suivante :

Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?

Ce sont précisément 174 154 électeurs qui pourront défiler dans l’isoloir. La composition du corps électoral pour cette consultation a fait l’objet d’âpres négociations, si bien que les non-Kanaks arrivés après 1993 ne pourront pas faire entendre leur voix. Les Kanaks, eux, qui ne représentent plus que 39% de la population, sont sur-représentés. Ils forment même 63% de ce corps électoral, selon le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS).

Quelles sont les forces politiques en présence ?

La famille indépendantiste dispose de 25 élus sur 54 au Congrès de Nouvelle-Calédonie, l’instance législative locale. Elle est dominée par le FLNKS, un regroupement de quatre partis politiques, qui appelle le “peuple kanak” à “conclure un combat qui dure depuis 164 ans”. Plus radical et très minoritaire, le Parti travailliste prône, lui, “une non participation massive” au référendum, qu’il juge trop ouvert aux non-Kanaks“Nos militants joueront aux boules ou iront à la pêche”, prévient son leader.

En face, les non-indépendantistes sont majoritaires au Congrès, avec 29 membres. Divisés, ils mènent campagne sur le terrain autour de slogans tels que “La France est une chance” ou “Pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix”. En mai, ils ont reçu le soutien (timide) d’Emmanuel Macron. En visite à Nouméa, le président de la République n’a pas souhaité “prendre parti dans ce référendum” mais a affirmé que “la France serait moins belle sans la Nouvelle-Calédonie”.

Les indépendantistes ont-ils leurs chances ?

Elles semblent très minces. Dans une enquête (PDF) réalisée à la mi-septembre par l’institut Harris interactive pour France Télévisions, 66% des personnes exprimant un choix de vote sur le référendum déclaraient leur intention de glisser un bulletin “Non” dans l’urne, quand 34% privilégiaient le “Oui” en faveur de l’indépendance.

De son côté, à partir d’une étude (PDF) menée en août, l’institut Quidnovi avançait que “69 à 75% [des votants] voteraient ‘Non’ à la consultation du 4 novembre 2018″. Il ajoutait que “52% des Kanaks voteraient ‘Oui’ à l’indépendance, 37% voteraient ‘Non’ et 11% ne savent pas encore”.

Les gens ont peut-être des doutes sur la viabilité du projet indépendantiste…

Oui, bon nombre d’entre eux estiment que, malgré ses richesses, le territoire n’est pas prêt. La Nouvelle-Calédonie possède l’une des économies les plus solides et les plus dynamiques de l’outre-mer français. Sa principale ressource locale est le nickel, qui représente près d’un cinquième du produit intérieur brut local et plus de 10 000 emplois salariés directs ou indirects. “Mais cela ne suffira pas” à combler “les transferts de l’Etat”, qui sont “de 140 à 150 milliards de francs Pacifique” par an (1,17 à 1,26 milliard d’euros), estime l’économiste Olivier Sudrie, spécialiste de l’outre-mer. “L’un des handicaps dont souffre la Nouvelle-Calédonie, c’est sa faible compétitivité, ajoute l’économiste. On y est assez peu productifs et les prix et salaires y sont relativement élevés. Donc on a du mal à produire calédonien et encore plus de mal à vendre sur les marchés internationaux.”

On se dirige donc vers un statu quo ?

Pas vraiment. D’une part, en cas de rejet de l’indépendance, l’accord de Nouméa prévoit l’organisation d’un deuxième voire d’un troisième référendum d’ici à 2022. D’autre part, il faut s’attendre à un peu plus d’autonomie pour la Nouvelle-Calédonie, qui “peut être une nation sans être un Etat”, comme l’explique le député calédonien anti-indépendantiste Philippe Gomès :

Ce n’est pas parce qu’un ‘non’ massif à l’indépendance va être probablement au rendez-vous que le droit à l’autodétermination s’éteint pour autant.Philippe Gomès

L’enjeu sera également de poursuivre le travail de rééquilibrage entamé en faveur des Kanaks, qui restent largement défavorisés, et de construire le “destin commun” prévu par l’accord de Nouméa. “Le 5 novembre, quel que soit le résultat, les signataires devront se parler pour construire la suite, pour faire en sorte qu’au-delà de ce moment binaire où certains diront oui et d’autres non, la Nouvelle-Calédonie puisse construire l’avenir avec un peuple qui souhaite, au fond, vivre et vivre en paix sur le Caillou”, a plaidé le Premier ministre, Edouard Philippe, en juillet. Il a depuis annoncé qu’il viendrait sur le “Caillou” le 5 novembre.

J’ai eu la flemme de tout lire, vous pouvez me faire un résumé ? 😉

Dans le cadre d’un processus d’apaisement politique entamé il y a trente ans, près de 175 000 électeurs iront voter, le 4 novembre, pour ou contre l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Dans ce territoire marqué par la colonisation et le cantonnement des autochtones, la principale formation indépendantiste appelle le “peuple kanak” à “conclure un combat qui dure depuis 164 ans”. Les sondages donnent toutefois le camp du “non” largement gagnant. En cas d’échec, les séparatistes pourront compter sur un deuxième voire un troisième référendum dans les quatre prochaines années. De leur côté, soucieux d’éviter de nouvelles tensions, les partisans du maintien dans la France se disent attachés à la construction d’une “nation” calédonienne, à défaut d’un Etat.

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New 12 metre Dinosaur bones found in Argentina.

Argentine : une nouvelle espèce de dinosaure mesurant 12 mètres de long a été découverte

Baptisé Lavocatisaurus agrioensis, cet herbivore de 12 mètres de long vivait dans une zone désertique, dans l’actuelle province de Neuquén, près de la Cordillère des Andes.

(HO / AGENCIA CTYS)

Des paléontologues espagnols et argentins ont découvert les restes d’une nouvelle espèce de dinosaure ayant vécu en Argentine, il y a 110 millions d’années. Baptisé Lavocatisaurus agrioensis, cet herbivore de 12 mètres de long vivait dans une zone désertique, dans l’actuelle province de Neuquén, près de la Cordillère des Andes. La découverte a été publiée dans la revue spécialisée Acta Palaeontologica Polonica (en anglais). 

“Nous avons trouvé la plupart des os du crâne, une grande quantité de dents, ce qui nous a permis d’effectuer une reconstitution très complète”, se félicite José Luis Carballido, chercheur du Musée Egidio Feruglio, situé à Trelew, en Patagonie. D’autres ossements, provenant du cou, de la queue et du dos, ont également été découverts.

Près de ce Lavocatisaurus agrioensis adulte, les scientifiques ont mis à nu les os de deux spécimens plus jeunes, de 6 à 7 mètres de long. D’après ces experts, ils se déplaçaient en groupe et sont morts au même moment.

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The route de Rhum (St Malo to Guadalupe) starts on Sunday

Route du Rhum : l’édition de tous les records

C’est une aventure mythique tous les quatre ans. Les skippers traversent l’Atlantique de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) à la Guadeloupe. Le départ sera donné dimanche 4 novembre à 14 heures.

Route du Rhum : l'édition de tous les records

France 3

Cette année, la Route du Rhum est l’édition de tous les records. “Elle est en passe d’atteindre une nouvelle dimension pour cette onzième édition”, explique le journaliste Bruno Gilbert, en direct de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). “Pour sa popularité d’abord, plus d’un million de personnes attendues, à la fois sur les quais, sur le village départ, et le long du côté, dimanche 4 novembre, au moment du départ“, précise Bruno Gilbert.

Des bateaux de plus de 30 mètres de long

Cette année, un autre record est battu, celui du nombre de participants. “123 concurrents, répartis en six catégories, ce qui promet un départ pour le moins spectaculaire et de belles bagarres entre Saint-Malo et la Guadeloupe. Les bateaux atteignent aussi des records, plus de 30 mètres de long pour les plus longs”, ajoute le journaliste.

Des bateaux, et des marins qui s’apprêtent à partir à l’aventure et la foule. Pendant dix jours, les quais de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) attirent deux millions de visiteurs, venus admirer les voiliers qui s’élanceront sur la Route du Rhum dimanche 4 novembre. Cet événement attire les sponsors. Certains sont prêts à dépenser jusqu’à 10 millions d’euros pour construire un bateau et payer le skipper ainsi que son équipe, pour une durée de cinq ans. Certains ont même investi depuis près de deux décennies.

Les skippers ne sont pas dupes

C’est le cas de Sodebo, une entreprise agroalimentaire qui accompagne l’un des skippers les plus titrés du circuit : Thomas Coville. Les performances de ce dernier ont aidé la marque à se diversifier. Comme à chaque départ de course, la marque dispose d’un stand sur les quais. Elle y propose sandwichs, pâtes, salades ou pizzas et a dépêché sur place son directeur de la communication. Pour lui, la voile n’est pas utilisée comme “caution écologique.” Charal, qui sponsorise le skipper Jérémie Beyou, tient le même discours. La voile comme caution écologique ? Les skippers ne sont pas dupes et le disent avec plus ou moins de diplomatie.

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Pollution des océans : Vincent Riou prendra le départ de la Route du Rhum en arborant le panda de l’ONG WWF pour “une prise de conscience collective”

L’océan est un formidable terrain de jeu pour les skippers, mais un milieu fragile et de plus en plus menacé. Certains marins ont décidé de témoigner, et d’agir, pour provoquer une prise de conscience.

Le voilier monocoque de Vincent Riou avec lequel il prendra le départ de la Route du Rhum, le dimanche 4 novembre 2018.
Le voilier monocoque de Vincent Riou avec lequel il prendra le départ de la Route du Rhum, le dimanche 4 novembre 2018. (DAVID ADEMAS / MAXPPP)

Pour la première fois, l’ONG WWF et son célèbre logo au panda vont s’afficher sur un bateau qui va prendre le départ de la Route du Rhum, dimanche 4 novembre. C’est Vincent Riou qui a accepté de devenir l’ambassadeur pour la préservation des océans. Ce partenariat est naturel, car les marins sont les premiers témoins de la dégradation des océans.

À force de naviguer, Vincent Riou en est le témoin attristé. L’un des favoris pour la victoire en monocoque “attrape régulièrement des bouts de plastique sous [son] bateau, dans les appendices, dans les foils, dans les safrans”. Le skipper, comme les autres marins, “est touché par tous ces événements, par toute cette pollution”.

Vous allez au fin fond de l’Antarctique, vous trouvez des déchets.Isabelle Autissier
présidente de WWF France
à franceinfo

Des plastiques, des détritus en tous genres que l’on retrouve partout sur la planète. Isabelle Autissier navigue la moitié de l’année. “Il y a un an et demi, [elle était] au nord du Spitzberg, c’est ravagé de déchets. Les plages sont couvertes de plastique, c’est vraiment immonde, constate la présidente du WWF France. Malheureusement, on a mis nos déchets un peu partout et on a vidé toute les mers de leurs poissons.”

Les acteurs de la course au large ne peuvent plus se contenter de dénoncer. Les marins doivent maintenant agir, plaide Vincent Riou : “Aujourd’hui, il faut que des communautés privilégiées comme les nôtres se remuent pour essayer de faire en sorte qu’il y ait une prise de conscience collective, mais de la société, pas simplement des marins.” Un premier pas est franchi : la Route du Rhum devient le premier mécène d’une initiative citoyenne pour que l’océan soit reconnu bien commun de l’humanité.

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Air France flight refused entry into Russian airspace.

Interdit d’espace aérien russe, un vol Air France à destination du Vietnam est obligé de faire demi-tour

La compagnie aérienne évoque un bug informatique et cherche à comprendre les raisons de ce demi-tour.

Un vol Air France décolle de Paris, le 17 août 2018.
Un vol Air France décolle de Paris, le 17 août 2018. (MAXPP)

“Je n’avais jamais entendu ça, les autres passagers non plus.” Un vol Air France qui devait effectuer la liaison entre Paris et Ho-Chi-Minh-Ville (Vietnam) a été obligé de faire demi-tour, jeudi 1er novembre, faute d’autorisation pour survoler l’espace aérien russe, rapporte la compagnie à franceinfo, confirmant une information d’Europe 1.

L’avion a décollé de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulles à 13h10 sans problème, mais au bout de quelques heures “le capitaine nous annonce que l’on n’avait pas l’autorisation de survoler une partie du territoire russe, et que l’on rentrait à Paris, raconte une passagère à Europe 1. Et je dois avouer que le responsable a confirmé qu’il n’avait jamais vu ça de toute sa carrière”.

Malgré une tentative de se poser à Varsovie (Pologne), l’avion est retourné à Paris, six heures après le décollage. Certains passagers ont été redirigés vers d’autres vols. De son côté, Air France évoque un bug informatique en pleine saison, où les catalogues de vols sont susceptibles de changer.

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Switzerland: Three paraplegic people walk again.

Suisse : trois patients paraplégiques ont pu remarcher grâce à une expérience inédite

C’est la première fois que des patients paraplégique parviennent à faire des pas sans stimulation continue de la moelle épinière.

Une photo d\'un patient paraplégique effectuant des pas à l\'Ecole polytechnique de Lausanne (Suisse), le 31 octobre 2018. 
Une photo d’un patient paraplégique effectuant des pas à l’Ecole polytechnique de Lausanne (Suisse), le 31 octobre 2018.  (EPFL / AFP)

C’est un pas de géant pour la médecine. Trois personnes paraplégiques traitées par stimulation électrique ont recouvré le contrôle de leurs muscles paralysés en Suisse. Ils ont pu marcher à nouveau, et même en l’absence de la stimulation. Cette recherche de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et de l’Hôpital universitaire de Lausanne (CHUV) fait l’objet de deux articles publiés, mercredi 31 octobre, dans les revue Nature (en anglais) et Nature neuroscience.

Jusque-là, des études américaines avaient permis à des patients de faire quelques pas avec des aides à la marche, mais uniquement avec une stimulation continue. Avec cette expérience, c’est la première fois que des patients parviennent à marcher en l’absence de simulation. “Personne n’avait démontré avant” cette possibilité, explique Jocelyne Bloch, de l’Hôpital universitaire de Lausanne.

Une “récupération neurologique” constatée

“Deux de ces participants étaient même capables de marcher (…) en utilisant un déambulateur à roulettes pour l’équilibre et la sécurité”, explique dans un éditorial de la revue scientifique Nature Chet Moritz, un spécialiste américain de l’Université de Washington à Seattle. C’est une “preuve solide que le cerveau et la moelle épinière ont rétabli des connections naturelles”, ajoute-t-il.

Des électrodes ont été placées sur les patients au niveau lombaire, en dessous de la lésion. Mais en plus de cette technique, ils ont suivi un entraînement physique intensif avec harnais. L’expérience comprend deux phases : dans la première, la stimulation permet une activation des muscles et augmente l’endurance à l’entraînement. Dans une seconde, on commence à voir une certaine “récupération neurologique”, c’est-à-dire que certains mouvements sont devenus possibles sans stimulation, explique Jocelyne Bloch.

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