Nelly Sachs: Jewish poet, Nobel winner.

Nelly Sachs: Jewish Poet, Nobel Winner.

Today we remember the 127th birthday of Nelly Sachs (1891-1970), the Jewish poet and refugee from Germany who shared the Nobel Prize in literature with the Israeli writer S.Y. Agnon in 1966

Nelly Sachs fixing S.Y. Agnon's bow tie at the Nobel Prize Awards Ceremony in December 1966.AP

Reporting on the Nobel Prize ceremony in Stockholm on Dec. 12, 1966, JTA noted that “Miss Sachs was called up first and, with absolute composure, bowed to the king as she received her award. In a brief, gracious speech, she recalled that she was a refugee from Nazi Germany — without mentioning either Hitler or Nazism — and that the ceremony coincided in date with her 75th birthday. Then came Mr. Agnon.”

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Scottish boy writes to his Dad in heaven.

En Ecosse, un enfant envoie une lettre au paradis à son père mort… et reçoit une réponse. And gets an answer.

Un postier de la Royal Mail a adressé un courrier à ce garçon de 7 ans qui avait envoyé une carte à son père pour son anniversaire.

Le petit Ecossais a eu la surprise de recevoir une réponse d’un postier de la Royal Mail, le 28 novembre 2018.
Le petit Ecossais a eu la surprise de recevoir une réponse d’un postier de la Royal Mail, le 28 novembre 2018. (RUNPHOTO / DIGITAL VISION / GETTY IMAGES)

“Monsieur le postier, pouvez-vous emporter ça au paradis pour l’anniversaire de mon père ? Merci.” C’est la phrase que Jase, un Ecossais de 7 ans, a écrite sur une lettre destinée à son défunt père. Mercredi 28 novembre, le petit garçon a eu la surprise de recevoir une réponse d’un postier de la Royal Mail, la poste britannique, chez lui, à Blackburn.

Le postier lui assure que son courrier est arrivé à destination. “Nous avons réussi à livrer votre lettre à votre père, au paradis. Ce fut un défi d’éviter les étoiles et autres objets galactiques sur la route du paradis”, écrit-il dans cette lettre que la mère de Jase, Teri Copland, a publiée sur Facebook.

“Soyez assuré que votre courrier particulièrement important a été livré”, poursuit le postier. Et de conclure : “Je sais combien votre courrier est important pour vous. Je continuerai à faire tout ce que je peux pour assurer la livraison au paradis en toute sécurité.”

“Ce que vous avez fait est tellement beau”

Teri Copland explique avoir été très émue par ce geste. Dans son post, partagé plus de 250 000 fois, elle remercie chaleureusement la Royal Mail pour son fils : “Je ne peux pas dire à quel point il est ému de savoir que son père a reçu sa carte… Vous n’étiez pas obligé de faire cet effort, vous auriez pu l’ignorer… Mais ce que vous avez fait pour un petit garçon que vous n’avez jamais rencontré est tellement beau !”

Dans une interview au site d’information Edinburghlive, Teri Copland affirme que son fils veut maintenant devenir postier, “car ils doivent traverser des endroits très dangereux pour livrer le courrier”.

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Mars; probe Insight lands safely.

Sonde InSight sur Mars : “C’est très émouvant, on obtient des photos d’un lieu jamais vu par l’homme”. “It’s very emotional, we’ll get photographs of the place never seen by mankind”.

“Il va y avoir des vérifications pour savoir si tous les instruments sont encore en bonne santé après cet événement extrêmement violent qu’est la descente dans l’atmosphère et l’atterrissage”, explique le planétologue et astrophysicien François Forget.

Des membres de l\'équipe de la mission Mars InSight se réjouissent de l\'atterrissage de la sonde sur la planète rouge lundi 26 novembre.
Des membres de l’équipe de la mission Mars InSight se réjouissent de l’atterrissage de la sonde sur la planète rouge lundi 26 novembre. (AL SEIB / POOL / MAXPPP)

franceinfo : est-ce que vous pouvez nous dire ce qui se passe depuis près de 24 heures maintenant, depuis l’atterrissage ?

François Forget : Il y a eu pas mal de choses, même si tout prend du temps. Déjà, tout s’est bien passé, on en a eu la confirmation. La sonde s’est bien posée comme prévu face au Sud. Les panneaux solaires, qui sont très importants, ont été déployés. Ils sont en forme d’éventail, flexibles, et font plus de deux mètres de diamètre, donc ça y est, on a plein d’énergie. On a aussi obtenu des photographies : on a deux caméras sur cette sonde et on a pu voir le site, qui est un terrain désertique, assez caillouteux mais dégagé juste devant la sonde, ce qui est important pour qu’on puisse poser des instruments.

Même si 25 sondes se sont déjà posées sur Mars, il y a encore une fascination à voir les premières photos d’une sonde qui s’est posée…

Oui, c’est très émouvant parce que c’est l’exploration : on obtient des photos d’un lieu jamais vu par l’homme et à chaque fois, il y a une surprise. Là, par exemple, le site est un peu étonnant. On est ailleurs, la sonde vient de passer sa première nuit à -80°C, on suit ça, et on a tout un long programme d’installation de toutes les expériences scientifiques dans les semaines et mois à venir. Dès cette semaine, il va y avoir des vérifications pour savoir si tous les instruments sont encore en bonne santé après cet événement extrêmement violent qu’est la descente dans l’atmosphère et l’atterrissage. Et progressivement, on va installer les deux grands instruments principaux : le sismomètre français et un système de sondage allemand qui doit être déployé devant la sonde, et ça peut prendre deux à trois mois. Puis pendant les deux mois qui vont suivre, cette sonde thermique allemande va pénétrer dans le sol, jusqu’à cinq mètres, et pendant ce temps on va régler finement le sismomètre français, qui est un bijou de technologie.

Les panneaux solaires peuvent-ils fonctionner correctement, même s’il y a des nuages, des averses ?

Ce qui est vraiment dangereux au niveau météo sur Mars, plus que les nuages, ce sont les tempêtes de sable ou de poussière. Certaines saisons, on a beaucoup de poussière dans l’atmosphère et il y a encore quelques semaines, il y a eu une tempête énorme de poussière qui a complètement obscurci le ciel. Il y a actuellement un autre robot en ce moment à la surface de Mars, Opportunity de la Nasa, et il est tombé en panne avec ses panneaux solaires car il manque d’énergie. Depuis plusieurs semaines, on attend qu’il nous recontacte quand ses batteries se seront remplies. Donc c’est un danger qui guettera aussi InSight pendant sa vie à la surface de Mars.

DIRECT. La sonde InSight envoie sa première photo de la surface de Mars

Comme prévu, la sonde américaine a effectué sa descente sur Mars à partir de 20h47, heure de Paris, à 20 000 km/h. As expected, the US probe started it’s descent towards Mars at 19h47 (Irish) at 20,000 Km/hr.

Capture d\'écran de la première photo prise par la sonde InSight après son atterrissage, le 26 novembre 2018.
Capture d’écran de la première photo prise par la sonde InSight après son atterrissage, le 26 novembre 2018. (NASA TV / AFP)

Ce qu’il faut savoirSept ans de travail, sept mois de voyage dans l’espace, sept minutes d’angoisse et un succès : la sonde américaine InSight a enfin touché, lundi 26 novembre, la surface de Mars, à l’issue d’une descente à haut risque. Comme prévu, InSight a abordé l’atmosphère de la planète rouge à 19h47 GMT (20h47 à Paris), de manière très oblique pour éviter de voler en éclats. Un événement à suivre en direct sur franceinfo.

Une première depuis 2012. C’était la première fois, depuis le véhicule Curiosity de la Nasa en 2012, le seul encore actif sur Mars, qu’un engin tentait de se poser sur cette planète voisine de la Terre. Seuls les Etats-Unis ont réussi à y poser des robots. L’URSS a écrasé plusieurs atterrisseurs, tout comme les Européens, récemment en 2016.

Une approche délicate. InSight a abordé l’atmosphère de Mars à 19h47 GMT. La sonde s’est déplacée à environ 20 000 km/h, soit trois à quatre fois plus qu’une balle de fusil, et visait un rectangle de 10 km sur 24 km. Quatre minutes et une centaine de kilomètres plus bas, un parachute s’est ouvert automatiquement, freinant brutalement la descente. Puis, une fois largué le bouclier thermique, l’atterrisseur a déployé ses trois jambes et le parachute s’est détaché.

Un programme chargé. La sonde doit écouter et scruter l’intérieur de Mars pour tenter de percer les mystères de sa formation, voici des milliards d’années. InSight est notamment équipée d’un sismomètre de conception française, SEIS, qui sera posé directement sur le sol de Mars et écoutera ses plus infimes vibrations : ondes de choc des météorites, tremblements de terre, craquements des couches rocheuses, peut-être même mouvements du magma profond… Des connaissances qui permettront dans un second temps de mieux comprendre la formation de la Terre, la seule planète rocheuse dont nous avons réellement étudié l’intérieur jusqu’à présent.

Nasa : la sonde InSight s’est posée sur Mars

Pari réussi pour la Nasa : la sonde InSight s’est posée sur Mars avec succès. Elle va pouvoir percer plusieurs mystères de la fameuse planète rouge.

Pendant plusieurs mois, la sonde InSight va analyser dans les moindres détail, le sol et le sous-sol de la planète rouge. Elle pourra compter sur un sismomètre de conception française, chargé de percevoir les plus infimes mouvements de la surface. Lundi 26 novembre, la Cité des sciences de la Villette (Paris) a vécu en direct les six minutes cruciales de l’atterrissage, avant d’exulter. Une prouesse technique et une première depuis six ans. Au premier rang se trouvaient les scientifiques français qui ont participé à la mission.

Des hommes sur Mars dans les années 2030

“Ce n’était pas gagné d’avance parce que c’était un atterrissage à haut risque. Elle est arrivée à 20 000 km/h, il fallait avoir le bon angle d’attaque”, souligne Annick Sylvestre-Baron, chef de projet au Cnes (Centre national d’études spatiales). Les résultats devraient permettre de comprendre l’évolution de Mars et de mieux préparer de futures missions habitées. La Nasa espère envoyer les premiers hommes sur la planète rouge dans les années 2030.

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Luxor. Egypt unveils recently discovered sarcophagus tomb.

L’Egypte dévoile un tombeau et des sarcophages à Louxor

Ces découvertes ont été réalisées par des missions archéologiques égyptienne et française.   Egyptian and French archeologists direct these discoveries.

Le ministre des des Antiquités, Khaled al-Anani, examine un sarcophage récemment découvert à Louxor (Egypte), le 24 novembre 2018.
Le ministre des des Antiquités, Khaled al-Anani, examine un sarcophage récemment découvert à Louxor (Egypte), le 24 novembre 2018. (KHALED DESOUKI / AFP). Antiquities minister Khaled al-Anani examine the latest Luxon sarcophagus.

Un tombeau, des sarcophages et plusieurs objets funéraires de l’Egypte ancienne… Voici ce qui a été récemment mis au jour dans une nécropole de Louxor, dans le sud du pays. Ces découvertes, réalisées par des missions archéologiques égyptienne et française, ont été présentées à la presse, samedi 24 novembre, devant le célèbre temple funéraire de la reine Hatchepsout, qui se trouve près de la nécropole d’Al-Assassif, sur la rive ouest de Louxor.

Selon le ministère des Antiquités, le tombeau découvert date du Moyen-Empire (près de 2 000 ans avant Jésus-Christ) et appartient à “Thaw-Irkhet-If”, présenté comme le superviseur des momifications dans le temple de Mout, situé sur le célèbre site de Karnak, également à Louxor.

Une momie “bien conservée” d’une femme

D’après le ministre des Antiquités, ce tombeau contient “de très belles peintures” ainsi que de “nombreuses trouvailles”. Il s’agit de divers objets funéraires, dont deux sarcophages datant de la basse époque, des statues et quelque 1 000 petites statuettes funéraires en bois, faïence et argile, appelées “ouchebtis”.

Une mission de l’Institut français d’archéologie orientale et de l’université de Strasbourg a pour sa part découvert dans une autre tombe, dans la même nécropole d’Al-Assassif, deux autres sarcophages datant, eux, de -1 500 ou -1 200 ans. L’un d’eux contenait la momie “bien conservée” d’une femme.

Ministry of Antiquities-Arab Republic of Egypt @AntiquitiesOf
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Charles de Épée, father of sign language

Abbé Charles-Michel de l’Épée
Charles-Michel de L'Épée.jpg

Founder of the first public school for the deaf
Born 24 November 1712
Versailles, France
Died 23 December 1789 (aged 77)
Paris, France
Alma mater Collège des Quatre Nations, University of Paris

Charles-Michel de l’Épée was born to a wealthy family in Versailles, the seat of political power in what was then the most powerful kingdom of Europe. He studied to be a Catholic priest but was denied ordination as a result of his refusal to denounce Jansenism, a popular French heresy of the time. He then studied law but, soon after joining the Bar, was finally ordained—only to be denied a license to offi Though Épée’s original interest was in [[religious educa[[publice Institution Nationale des Sourds-Muets à Paris, which Épée had founded, began to receive government funding. It was later renamed the Institut St. Jacques and then renamed again to its present name: Institut National de Jeunes Sourds de Paris. ds of education have spread around the world, and the Abbé de l’Épée is seen today as one of the founding fathers of deaf education.

After Épée’s death, he was succeeded by the Abbé Roch-Ambroise Cucurron Sicard, who became the new head of the school.

The Abbé’s signes méthodiques are represented on his funeral monument in the Church of St. Roch, Paris

The Instructional Method of Signs (signes méthodiques)

The Instructional Method of Signs is a real educational method emphasised using gestures or hand signs, based on the principle that “the education of deaf mutes must teach them through the eye of what other people acquire through the ear.” He recognised that there was already a signing deaf community in Paris but saw their language (now known as Old French Sign Language) as primitive. Although he advised his (hearing) teachers to learn the signs (lexicon) for use in instructing their deaf students, he did not use their language in the classroom. Instead, he developed an idiosyncratic gestural system using some of this lexicon, combined with other invented signs to represent all the verb endings, articles, prepositions, and auxiliary verbs of the French language.

In English, Épée’s system has been known as “Methodical Signs” and “Old Signed French” but is perhaps better translated by the phrase systematised signs. While Épée’s system laid the philosophical groundwork for the later developments of Manually Coded Languages such as Signed English, it differed somewhat in execution. For example, the word croire (“believe”) was signed using five separate signs—four with the meanings “know”, “feel”, “say”, and “not see” and one that marked the word as a verb (Lane, 1980:122). The word indéchiffrable (“unintelligible”) was also produced with a chain of five signs: interior-understand-possible-adjective-not. However, like Manually Coded Languages, Épée’s system was cumbersome and unnatural to deaf signers. A deaf pupil of the school (and later teacher), Laurent Clerc, wrote that the deaf never used the signes méthodiques for communication outside the classroom, preferring their own community language (French Sign Language).

Although Épée reportedly had great success with this educational method, his successes were questioned by critics who thought his students were aping his gestures rather than understanding the meaning.[citation needed]in the commert

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Realt na Mara, Bull Wall, Dublin Bay.

Double Take: The 70ft statue in Dublin Bay that took 22 years to complete

The soaring statue is famed in Dollymount.

Image: Tobias Abel/Flickr

IF EVER YOU’VE enjoyed an ice cream on a sunny day at Dollymount Strand or braved the blistering cold for a walk along Bull Island, you’re likely to know the statue that stands at the end of the North Bull Wall.

At the end of a 2km walk beginning where The Wooden Bridge meets Clontarf Road, the sculpture of a crowned Our Lady stands on a globe.

Despite being a landmark in its own right, the history of the Our Lady, Star of the Sea statue is relatively unknown.

Also known as Realt na Mara, the statue was sculpted by Wicklow artist Cecil King and erected in 1972.

Soaring 70ft into the air, the statue faces unusually towards land, while the globe itself rests on three concrete pillars made of white cement and crushed Connemara marble.

Most noticeable when the sun goes down is Our Lady’s halo, which illuminates at night. It is made of 12 stars provided by Waterford Glass and was manufactured by John Paul & Co Ltd free of charge.

The Irish Sea surrounds the wall on which the pillars are mounted, waves crashing against it with gusto.

8689878053_f0c32e8ce4_z Source: Flickr/Tobias Abel

Flood lights were installed into the base and at night the illumination of the monument can be seen at multiple vantage points around the bay.

Bill Nelson, whose grandfather William Nelson was the treasurer for the project, told TheJournal.ie: “The idea of a Memorial to Our Lady was first suggested at a retreat held for dockers and port workers in Dublin 1950. It was intended to be a Marian year (1954) tribute to the Mother of God.”

A committee comprised mainly of Marine Port Union members was elected to discuss the project and to fund raise. While funds grew rapidly at first, the target was not achieved by 1954 and the search for a site in the docks area proved difficult.

Nelson continued: “Due to on-going delays the original committee members were disappearing but William Nelson remained constant and co-opted new members to keep the project alive. He was determined to get the memorial erected so the statue would watch over Dublin port workers and seafarers alike.”

“Despite these setbacks, continued perseverance and funding efforts by William Nelson and his committee meant that the statue was finally erected in September 1972 on the Bull Wall. The funds had reached £17,000, just enough to get the statue sculpted by Cecil King. It was built by William Lacey with the expertise of consulting engineer Bernard Le Casne-Byrne, all of whom were extremely generous with their time.”

The total cost of the statue was £17,500 – £2,500 below the estimated cost of £20,000. Upon completion, it was unveiled to the public on 24 September 1972 by then Archbishop John Charles McQuaid. Six years later, the halo was added.

“The statue stands as a monument to all those who gave of their time so willingly,” finished Nelson. “But most of all it reflects the dedication of William Nelson, my grandfather who worked tirelessly to see the Realt na Mara project to completion.”

To reach the statue, faint-hearted visitors can drive across The Wooden Bridge and park alongside the Bull Wall before finishing their journey to Realt na Mara by foot, while those looking to blow off the cobwebs will join fitness enthusiasts in the walk from Clontarf Road.

 

About the author:

Amy Mulvaney
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6 kgs of plastic found in whale’s stomach.

Un cachalot s’échoue après avoir ingurgité 6kg de plastique. A sperm whale was washed up having swallowed 6 kgs of plastic.

Des gobelets, des sacs en plastique et même des tongs ont été retrouvés dans le ventre de l’animal qui s’est échoué sur une plage indonésienne.

Cups, plastic bags and flip-flops were found in the stomach of the animal who ran aground on an Indonesian beach.

Les déchets continuent de polluer les océans et les animaux marins en font les frais. Un cachalot de 9,5 mètres de long a été retrouvé mort le 19 novembre 2018 dans le parc national de Wakatobi dans le sud-est de l’Indonésie avec un ventre bien rempli. Son estomac contenait 6kg de plastique. D’après les experts, les déchets ont probablement obstrué son système digestif et causé son décès.

Waste continues to pollute the oceans and sea animals are the first to suffer. A 9.5 metre sperm whale was found dead on 19 November 2018 in the Wakatobi national park in the SE of Indonesia with a full belly. It’s stomach contains 6kg of plastic. According to experts the ingested waste more than likely obstructed the whale’s digestive system and caused it’s death.

Des bâches en lambeaux, du raphia et des tongs. Plastic sheets in shreds, rafia and flip-flops

Quelque 115 verres en plastique ont été retrouvés dans les entrailles du cachalot avec 25 sacs en plastique et quatre bouteilles en plastique. L’autopsie du cétacé révèle aussi des bâches en lambeaux, du raphia et des tongs. Les images sont saisissantes et rappellent que la pollution tue. L’Indonésie est d’ailleurs le deuxième plus gros pays pollueur marin après la Chine.

Some 115 plastic containers were recovered from the insides of the sperm-whale with 25 plastic bags and four plastic bottles. The autopsy on the carcass revealed also sheets in shreds, rafia and flip-flops. The images confirmed that pollution was the killer. Indonesia and it’s surroundings is the earth’s second biggest marine polluter after China. 

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Ravel’s Boléro origin questioned.

Le Boléro de Ravel ou la cacophonie autour de ses droits d’auteur

Les ayants-droits du compositeur ont saisi la justice pour demander le retour de l’œuvre dans le domaine privé. À la clef, beaucoup d’argent.

Le Bolero de Ravel interprété lors de la \"Folle journée\" de Nantes par l\'Orchestre Lamoureux dirigé par le Français, Fayçal Karoui, le 3 février 2013.
Le Bolero de Ravel interprété lors de la “Folle journée” de Nantes par l’Orchestre Lamoureux dirigé par le Français, Fayçal Karoui, le 3 février 2013. (FRANK PERRY / AFP)

Ravel ne serait pas le seul auteur

Pour argumenter leur demande, les plaignants affirment que le Boléro n’est pas l’œuvre du seul Maurice Ravel, mais également celle d’un autre, un décorateur. L’affaire commence un mois avant que le morceau composé en 1928 ne tombe dans le domaine public. Les héritiers d’Alexandre Benois, alliés à la succession Ravel, demandent à la Sacem de considérer ce décorateur comme co-auteur du Boléro. Alexandre Benois a en effet décoré le ballet commandé à Ravel par une célèbre danseuse. Cet homme talentueux a surtout l’avantage d’être mort en 1960. S’il était reconnu coauteur, cela repousserait l’entrée du Boléro dans le domaine public. Il y  a donc convergence d’intérêt entre la succession Ravel et les héritiers Benois.

La Sacem a examiné les pièces apporté par les ayants-droits mais elle a rejeté a deux reprises leur demande, et, le 1er mai 2016 le Boléro est tombé dans le domaine public. En 2017, les héritiers Benois et succession Ravel apportent de nouvelles expertises… mais qui ne convainquent toujours pas.

Benois était incontestablement un très grand décorateur, un homme de grand talent qui ne fait pas pour autant de lui le co-auteur de l’œuvre.Laurent Petitgirard, compositeur, chef d’orchestre et ancien président de la SACEMà franceinfo

Les héritiers des ayants-droits affirment que “l’idée qu’il y ait dans une auberge espagnole une danseuse est d’Alexandre Benois”, poursuit Laurent Petitgirard qui souligne que le décorateur “n’a jamais rien réclamé de son vivant, n’a aucune correspondance avec Maurice Ravel, n’a aucun dépôt et sur l’affiche de la première du Boléro dont dispose la SACEM, il est simplement indiqué comme décors ou costumes.” C’est pour cela qu’en juin dernier, les héritiers de Benois, associés à ceux de Ravel, attaquent la Sacem en justice. Le tribunal de Nanterre devrait examiner ce dossier l’an prochain. Le retour d’une œuvre dans le domaine public après être tombée dans le domaine privé est rarissime.

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Glycophosphate: The regions at the top of the usage list.

Le palmarès des départements champions de l’achat de glyphosate

L’association Générations Futures remet mardi 20 novembre ses “GlyphAwards”, des prix pour les departements qui utilisent le plus ce type de pesticide. Franceinfo vous révèle le palmarès, alors que le glyphosate doit être interdit d’ici trois ans.

Un agriculteur pulvérise des pesticides sur ses vignes à Cabrerolles, dans l\'Hérault, en mai 2018.
Un agriculteur pulvérise des pesticides sur ses vignes à Cabrerolles, dans l’Hérault, en mai 2018. (GUILLAUME BONNEFONT / MAXPPP)

Quels sont les départements qui achètent le plus de glyphosate ? A l’occasion de ses “GlyphAwards”, l’association Générations Futures publie ce matin un classement et une carte des départements qui ont acheté le plus de pesticides, dont le fameux glyphosate. En tête, le Vaucluse, qui achète le plus de glyphosate par rapport à sa surface cultivée. Suivent la Réunion, la Martinique, puis la Gironde.

Un prix envoyé à la Chambre d’agriculture

L’association a compulsé le registre des ventes des distributeurs de pesticides sur l’année 2017 pour faire son calcul. Pour François Veillerette, le président de l’association, il y a plusieurs explications à cette utilisation intensive. “Les types de culture ont une influence, détaille-t-il. Dans le Vaucluse il y a la viticulture par exemple. Dans les territoires ultra-marins le climat doit expliquer une utilisation élevée parce qu’avec un climat chaud et humide les herbes peuvent pousser toute l’année. En France métropolitaine c’est une combinaison à la fois du type de culture et d’habitudes professionnelles.”

L’association va donc, en guise de prix, envoyer un faux bidon marqué “1er prix” au président de la Chambre d’agriculture du Vaucluse entre autres. Une récompense volontairement provocatrice précise François Veillerette. “On travaille à partir d’une base de données officielle, un énorme tableau excel de plus de 700 000 lignes, explique le président. Si rendre compréhensible ce type d’informations irrite un certains nombre de professionnels, je le regretterai. Le grand public a le droit d’avoir accès à ces informations.”

Le classement montre également que la Lozère, la Corse du Sud et le Cantal sont les départements qui ont acheté le moins de glyphosate en 2017.

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Welcome to my place: Le Freche in the Irish Times.

Welcome to my place . . . Le Frêche, Gascony, France

Lunch is a big event five days a week and for €10-€12 everybody gets well fed in any restaurant

Bill Nelson on a terrace of the Mont de Marsan plage, a man-made lake 26km from Le Frêche.

Bill Nelson on a terrace of the Mont de Marsan plage, a man-made lake 26km from Le Frêche.

Bill Nelson was born in Dublin in 1953. He worked as a physics lab technician, then studied aviation and worked in Dublin as an aeronautics engineer. In 2000 he moved to France to work on Airbus, then worked with Air France. He spends his time between Le Frêche in southwest France, and Dublin.

Where’s the first place you always bring people to when they visit?
Without doubt, the most pleasant aspect of Le Frêche and its environs are the many walks through the vineyards of the area. It is in the heart of the Armagnac region and the village of Le Frêche is surrounded by lush vines. It’s rare that you get the opportunity to enjoy a very pleasant walk while at the same time being so close to active yet seemingly sleepy vines. Even in the depths of winter, the naked, gnarled and ancient vines tell a story that is as old and interesting as southwest France itself.
The place is a perfect antidote for otherwise hectic and busy working lives. Sleep just falls “like a blessed thing” once we arrive and fall back into step with village life. As I have now retired from my job in Paris, these days we often commute from Ireland to spend longer periods there . . . just because we can.

The top three things to do that don’t cost money are…
First, would be the flamenco festival in Mont de Marsan. Each July, this festival of music and dance takes over the streets and squares of this medium-sized market town. You can simply wander from open-air dances to concerts and marvel at the wonderful guitar musicians who seem to have inherited genetically similar talent to Andréas Segovia. No surprise really as the Spanish frontier is only an hour’s drive or so on the other side of the majestic Pyrénées.

Next not to be missed is the Transhumance. A festival that lasts several weeks each September and involves taking some 300 sheep and goats from their summer pasture in the Pyrénées and herding them back to their winter housing at sea level. The herd, their shepherds, sheep dogs and donkeys meander at a leisurely pace stopping at many villages en route. It is quite a spectacle.

Le Frêche is always a stop-off for the troupe as it has ample commonage for rest and grazing. The Foyer Rurale, or country committee, organise a barbecue in the village every year to coincide with the Transhumance. The shepherds sell sheep and goats cheese along the way as they have a ready supply of raw material.

The high peaks of the Pyrénées is a handy drive from Le Frêche, so skiing is possible. But we prefer the summer activities, such as the Tour de France, which always takes in many savage climbs in the Pyrénées. Our favourite is the Tourmalet, over 2,000 metres above sea level, and no matter if the stage starts in Pau or Lourdes, there’s only one road over the top so our pitch is in a tiny village called St Marie de Campan several kilometres from the summit. (One bar, one cafe, one church and a cemetery behind it that is so steep the inhabitants must be buried almost standing up.)

By St Marie de Campan, the peloton is well stretched out and we get to see the individual riders very close as they battle against the “hors catagorie” climb. We even got a thumbs up from Nicholas Roche once when he spotted us waving our tricolour.

Where do you recommend for a great meal that gives a flavour of Le Frêche?
The Landes is famous for the production of duck and foie gras. To taste it at its best, it is essential to have it cooked in a Landes restaurant. In a village 6km from us, called Saint Justin, there’s a brilliant restaurant, Le Cadet de Gascoigne, and the ambience, staff, food and wine are all great. However, lunch is a big event five days a week for working people in southwest France, and for €10-€12 everybody gets well fed in any restaurant. And vin is compris!

Where is the best place to get a sense of Le Frêche’s place in history
That’s an easy one. In the village all that remains of the church is the bell tower. The bell rings from 7am to 10pm every day, with the angelus bell peeling three times a day. A church that stood in its place saw the marriage of King Francois 1st (Of Valois, 1515 – 1547) to Éléonore de Hapsbourg. During his reign, French became the official language in place of Latin, and there was an extraordinary explosion of Renaissance art. Poignantly, in the porch of the church tower stands a marble plaque with 29 names engraved on it. All of whom, young men, departed from the village train station with the sound of the bells ringing in their ears, over 100 years ago, on the 1,000km journey north, never to hear them again.

What should visitors save room for in their suit case after a visit to Le Frêche?
Into the case must go a well-wrapped bottle of Armagnac. There are several local distilleries that make top class Armagnac and offer free guided tours of their vineyards with tastings. Armagnac is big business around this area and exports go worldwide. The vignerons are delighted to send their visitors away happy in the knowledge they are taking with them a bit of local history and culture of Le Frêche.

If you’d like to share your little black book of places to visit where you live, please email your answers to the five questions above to abroad@irishtimes.com, including a brief description of what you do there and a photograph of yourself. We’d love to hear from you.

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